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AI Bridging Cloud (AIBC) : l’ordinateur le plus puissant du monde

Pour 2017, le Japon va créer l’ordinateur le plus puissant du monde. Le « National Institute of Advanced Industrial Science and Technology » (AIST) et le gouvernement japonais sont en train de mettre en œuvre le développement de ce projet. Le coût de celui-ci s’élève à 173 millions de dollars. Il sera assemblé dans les installations du campus de Kashiwa de l’université de Tokyo. Pour y voir plus clair, qu’a-t-il de plus que le Sunway TaihuLight ?

Sunway TaihuLight : le prédécesseur de l’AIBC

Le Sunway TaihiLight est un supercalculateur 100% chinois. Il est devenu l’ordinateur le plus puissant du monde en juin 2016. Cette machine est équipée d’environ 40960 processeurs ShenWei SW26010. Chacune de ces puces est composée de 260 cœurs RISC 64 bits. Son bus PCIe 3.0 fournit 16 gb/s de pic de bande passante nœud à nœud. Comme la majorité des superordinateurs, le Sunway TaihiLight utilise un système d’exploitation Linux (Sunway RaiseOS 2.0.5). Ses 10,66 millions de cœurs lui fournissent une importante vitesse de calcul de l’ordre de 93 pétaflops (millions de milliards d’opérations /seconde). Le prédécesseur de l’AIBC ne consomme que 6,05 Gflops/W (15,3 MW).

 

AI Bridging Cloud : le nouveau supercalculateur japonais

Même pas un an après l’arrivée du Sunway TaihiLight, les Japonais vont débarquer avec l’AIBC. Ce superordinateur deviendra le nouveau supercalculateur le plus rapide du monde. Celui-ci pourra exécuter 130 millions de milliards d’opérations à la seconde, soit 37 millions de milliards de plus que le Chinois Sunway TaihiLight. « L’AI Bridging Cloud » stupéfait par sa faible consommation d’énergie. Il ne devrait que consommer 3 MW, soit 5 fois moins que son prédécesseur chinois. Quant à son architecture et processeur, rien n’est encore dévoilé. Reste à savoir, si le Japon saura relever le défi.

Les enjeux du développement de l’AIBC

L’engagement du gouvernement du pays du soleil-levant détermine déjà l’envergure de ce projet. En investissant environ 19,5 milliards de yens, les Japonais comptent retrouver leur place d’antan, celle de leader mondial du hightech. Ce superordinateur sera utilisé pour développer d’autres projets liés à la robotique, la médecine, les voitures autonomes, etc. Dans le domaine de l’intelligence artificielle, le « deep-learning » connaîtra surement une grande avancée. Cette technologie basée sur des méthodes d’apprentissage automatique va sans doute innover les techniques telles que la reconnaissance faciale ou vocale.

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